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    • Retour sur l’invention d’un nouvel espace de travail,

      Retour sur l’invention d’un nouvel espace de travail,

      Aujourd’hui, les réponses pertinentes en matière d’aménagement d’espaces tertiaires se heurtent aux nouveaux modes de travail. Comment structurer vos surfaces de façon efficiente et agréable ?

      Aujourd’hui, les réponses pertinentes en matière d’aménagement d’espaces tertiaires se heurtent aux nouveaux modes de travail. Comment structurer vos surfaces de façon efficiente et agréable ?

      Un nouveau système flexible, IRYS by Clestra Hauserman
    • L'addiction au travail déconnecte des émotions et des sources de plaisir

      L'addiction au travail déconnecte des émotions et des sources de plaisir

      Le surinvestissement dans son travail peut devenir addictif, prévient notre contributrice Anne-Caroline Moeller, coach, qui attire l'attention sur les risques pour les salariés. Le travail revêt pour beaucoup d'entre nous une grande importance, qu'il s'agisse d'un moyen de gagner sa vie, d'un vecteur de socialisation ou d'un terrain de réalisation. L'accès à ses emails en tout lieu favorise une connexion sept jours sur sept. Et dans un contexte économique sous contrainte, à l'heure des jeux de réorganisations et de globalisation, on a pu observer une intensification des rythmes de travail à effectif constant ou réduit, une priorité donnée aux indicateurs financiers, une complexification des organisations, une flexibilité du lieu de travail offerte par les nouvelles technologies, une incertitude croissante de conserver son emploi, des articles quotidiens sur le burn-out... Cette liste non-exhaustive peut expliquer pourquoi certains ou certaines semblent travailler beaucoup plus, illustrant ainsi une capacité d'adaptation - ou de survie - à leur environnement. Pour d'autres, il peut s'agir de surinvestissement ou suractivité à potentialité addictogène. Je vous propose de préciser cette notion et de fournir des pistes d'accompagnement possible.

      Le surinvestissement dans son travail peut devenir addictif, prévient notre contributrice Anne-Caroline Moeller, coach, qui attire l'attention sur les risques pour les salariés. Le travail revêt pour beaucoup d'entre nous une grande importance, qu'il s'agisse d'un moyen de gagner sa vie, d'un vecteur de socialisation ou d'un terrain de réalisation. L'accès à ses emails en tout lieu favorise une connexion sept jours sur sept. Et dans un contexte économique sous contrainte, à l'heure des jeux de réorganisations et de globalisation, on a pu observer une intensification des rythmes de travail à effectif constant ou réduit, une priorité donnée aux indicateurs financiers, une complexification des organisations, une flexibilité du lieu de travail offerte par les nouvelles technologies, une incertitude croissante de conserver son emploi, des articles quotidiens sur le burn-out... Cette liste non-exhaustive peut expliquer pourquoi certains ou certaines semblent travailler beaucoup plus, illustrant ainsi une capacité d'adaptation - ou de survie - à leur environnement. Pour d'autres, il peut s'agir de surinvestissement ou suractivité à potentialité addictogène. Je vous propose de préciser cette notion et de fournir des pistes d'accompagnement possible.

      "L'addiction au travail déconnecte des émotions et des sources de plaisir"
    • Adapter la dimension du poste de travail aux salariés

      Adapter la dimension du poste de travail aux salariés

      Prendre compte de ces données permettra d’optimiser les éléments et d’éviter les dysfonctionnements connus comme : un plan de travail trop haut, une commande trop éloignée d’un utilisateur entraînent l’adoption d’une posture déséquilibrée. Une poignée de commande d’un siège mince et étroite empêche la prise à pleine main. La force à exercer rend parfois difficile l’ouverture d’un tiroir… de nombreux exemples peuvent être cités, où des dimensions d’aires de travail, d’outils, de machine et les forces a exercer, choisies empiriquement, provoquent un effort physique inutile ou exagéré, des difficultés dans la manipulation d’objets.

      Concevoir un projet d’aménagement des bureaux, c’est donc l’adapter à une population d’utilisateurs futurs et ne pas chercher à faire un produit pour « l’homme moyen » qui n’existe pas. L’acheteur tiendra compte des différentes populations, y compris les personnes à mobilité réduite qui se déplace en fauteuil et qui doivent donc avoir des mobiliers et des environnements adaptés.

      Prendre compte de ces données permettra d’optimiser les éléments et d’éviter les dysfonctionnements connus comme : un plan de travail trop haut, une commande trop éloignée d’un utilisateur entraînent l’adoption d’une posture déséquilibrée. Une poignée de commande d’un siège mince et étroite empêche la prise à pleine main. La force à exercer rend parfois difficile l’ouverture d’un tiroir… de nombreux exemples peuvent être cités, où des dimensions d’aires de travail, d’outils, de machine et les forces a exercer, choisies empiriquement, provoquent un effort physique inutile ou exagéré, des difficultés dans la manipulation d’objets.

      Concevoir un projet d’aménagement des bureaux, c’est donc l’adapter à une population d’utilisateurs futurs et ne pas chercher à faire un produit pour « l’homme moyen » qui n’existe pas. L’acheteur tiendra compte des différentes populations, y compris les personnes à mobilité réduite qui se déplace en fauteuil et qui doivent donc avoir des mobiliers et des environnements adaptés.

      Adapter la dimension du poste de travail aux salariés
    • Une vision différente

      Une vision différente

      Gagnant des trophées de l’Arseg 2012 dans la catégorie « Aménagement et qualité de vie dans l’environnement de travail »,

      Gagnant des trophées de l’Arseg 2012 dans la catégorie « Aménagement et qualité de vie dans l’environnement de travail »,

      Linkbynet, le travail en mode fun

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